le baiser

le baiser
Le baiser qui nous hante, n'est-il pas plutôt celui que l'on a tant attendu et que l'on n'a pas obtenu ?

N'est-il pas celui que l'on a espéré comme un signe du destin, une élection particulière, celui avec lequel et pour lequel tout se jouait : la vie, la mort, l'espoir, le désespoir, celui pour lequel et contre lequel on aurait tout donné, tout abandonné ?

On le dit, on se le dit et on ne cesse de se le répéter, avec sur les lèvres le goût de l'aventure qui ferait de nous le héros d'une grande et belle histoire d'amour, de l'amour absolu ou les saveurs du sacrifice suprême comme le destin du christ pour l'amour de l'Humanité. On se raconte cette histoire qui n'est qu'une fiction et qui jette un halo d'amertume sur tous les petits bonheurs du jour, qui nous fait oublier toutes nos lâchetés du jour si semblable au premier jour, le lendemain du jour du baiser attendu et pas obtenu, qui efface en notre mémoire la toute première lâcheté alors qu'on s'était juré d'en mourir.

Et tout naturellement le baiser maternel tant attendu et que l'on n'a pas obtenu parce que maman a autre chose à faire (Grand Dieu ! Quoi ! quand il en va du bonheur de son enfant !), d'autres personnes à s'occuper et n'a d'yeux que pour papa et préfère lui obéir, lui !qui ne veut pas comprendre les besoins de son enfant, l'égoïste ! Ce baiser-là précisément, qui s'inscrira tant par son désir, son besoin, son irrépressible nécessité, dans les fibres les plus serrées et les plus profondes de notre être au point de nous donner une sensation de soi qui nous fait ressembler à l'oisillon tombé du nid, à un être d'une fragilité foncière, toujours dans le risque d'être à la merci du premier quidam qui saura nous refuser un petit rien mais si essentiel à cause de ce manque originel.

Et tous les autres baisers, quels sont-ils ?

Des baisers pour se risquer un peu plus loin dans les abandons nécessaires vers la sexualité.

Des baisers donnés dans l'ivresse d'un moment, d'un rire, d'une promesse dont on ne s'étonnera pas qu'elle ne soit pas tenue.

Des baisers dans les vapeurs d'une nuit qui ne finit pas d'être obscure au point de nous faire oublier toutes les règles que, le jour venu et tout le jour, on se jure de ne jamais transgresser, parce qu'il ne faudrait pas imaginer que l'on est ce que l'on n'a pas envie d'être et que pourtant, on le sait, on est de toutes les façons.

Des baisers parce que quelqu'un a eu l'audace ou la duplicité de nous dire je t'aime pour toutes les raisons que l'on sait bien de circonstances mais l'occasion de s'en laisser croire est trop rare et trop bonne... et on ne sait jamais : je suis peut-être ce qu'il dit que je suis !

Des baisers que l'on donne pour un oui et pour un non, joue contre joue, avec cet air de ne pas être dans le coup ou d'insister dans l'aspect de la courtoisie alors que le contact de la peau de l'autre nous fait espérer une tendresse infinie.

Des baisers qui nous dégoûtent malgré toutes les marques d'affection de l'autre et les plaisirs qu'il y prend et peut-être uniquement pour cela.

Des baisers lamentablement stéréotypés du travail, des rencontres ritualisées à en mourir.

Des baisers à et de celui dont on pense qu'il ne pense qu'à cela puis à bien d'autres choses.

Des baisers irrépressibles parce que l'on a la bêtise de tomber amoureux de tout ce qui porte lèvres et sexe désiré, jusqu'à être dégoûté de soi.

Des baisers qui font peur car alors on “voit ” des bouches, des bouches avec des rangées de dents à mordre toute la chrétienté sans coup férir et pour le plaisir démoniaque de la morsure et de la souffrance ainsi donnée, des langues prêtes à vous happer vers des profondeurs lugubres et fermentées, débordantes de salive dont l'idée que l'on s'en fait nous rappelle l'excrémentiel, des haleines à ne pas pouvoir contraindre une envie de vomir.

Et peut-être les baisers que l'on a vus en cachette, ou hasard d'une rencontre fortuite, le baiser surpris qui a fait de nous un voyeur à l'impitoyable et irréversible culpabilité !

Le baiser de cinéma inattendu : plan-contre plan, plan remontant, plan en plongée... et plongée dans le regard du héros comme si ses yeux ne voyaient que nous, les lèvres tendues de l'héroïne vers les nôtres.. inexorablement... et dans l'oreille sa voix déjà un peu rauque car déjà alourdie du poids de la jouissance à venir, qui s'arrête sur un râle si reconnaissable !
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 17:56

AIMER

AIMER
AIMER c'est :

Etre disponible, chaque fois que c'est possible.
Donner ce que l'on peut, sans attendre un retour.
Chasser l'indifférence, garder un coeur sensible,
Quand il faut choisir, le faire avec amour...

Dire la vérité, lorsqu'on sait qu'on la doit.
Connaître le prix des larmes, calmer une âme stressée,
Soutenir ses voisins lorsqu'ils n'ont plus d'emploi !
Garder un coeur tout neuf, même quand il est usé...
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 17:35

AMITIE ET AMOUR

AMITIE ET AMOUR
L'amitié nous fait partager de grands moments de bonheur, mais aussi d'immenses peines.
L'important est de partager, de s'écouter, de se soutenir.

Un ami est celui qui connait la chanson de ton coeur et qui peut te la chanter quand tu en as oublié les paroles.


«L'amitié, consiste dans le choix absolu d'un être que nous avons distingué pour sa nature et préféré une fois pour toutes.»

«L'habitude, fait les faux amis, comme l'occasion fait les faux amants.»

«On rêve d'amour et non d'amitié, parce c'est le corps qui rêve.»

«Un amour peut mourir d'une vérité, comme une amitié d'un mensonge.»

«Il y a entre l'amour et l'amitié la même différence qu'entre l'opéra et la musique de chambre» et «en amour, on a besoin d'être cru, en amitié d'être deviné.»

Non seulement il ne peut rien nous arriver de plus heureux, mais il ne peut rien nous arriver de plus important.

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 17:30

destiné a l'homme de ma vie

destiné a l'homme de ma vie
Tu es l'homme dont je suis amoureuse.
Tu fais de moi la femme la plus heureuse.

Tu es toujours là pour moi.
Tu m'aides à garder la foi et l'espoir.
Avec toi je n'ai point besoin de fard.
Tu sais partager mes folies et mes joies.

Toi seul sais deviner mes soucis,
Quand je ne suis pas bien dans ma peau.
Toi seul sais trouver les mots qu'il faut
Pour me réconforter lorsque je faillis.

Toi seul connais tous mes secrets,
Tous mes visages, tous mes vices;
Toi seul peux supporter mes caprices,
Me comprendre et me pardonner.

Toi seul discernes mes désirs.
Et tu me combles au-delà de mes espérances!
Par ton charme, ta patience et ta tendresse,
Tout mon être et mon amour tu as su conquérir...

Tu es mon homme, mon héros, mon fanion,
Mon trésor, ma muse, ma passion...
Je te désire, je t'admire, toujours je te soutiens:
Tu es l'homme que mon coeur a élu pour souverain!

Tu es mon homme, mon allié, mon compagnon,
Mon rocher, mon refuge, ma maison.
Celui qu'il me faut. le seul homme dont j'ai besoin...
Tu es mon homme, mon amour, ma vie, mon destin!
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 17:15

Leona Lewis - Happy (Official Music Video)

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# Posté le mercredi 02 décembre 2009 09:28